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une pensee pour ce journaliste
Oct 22, 13 6:50 am     une pensee pour ce journaliste        0
Son Excellence
billythekid


Inscrit le: 19 Nov 2005
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 40
Au moment ou la République de Jean Helene se souvient, je voudrais juste rappeler a notre bon souvenir que le journaliste Sylvain Gagnetau est aussi mort de façon tragique, lui, pour avoir eté considéré trop proche de Laurent Gbagbo.
N'oublions pas Sylvain Gagnetau

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Oct 22, 13 6:53 am     Re: une pensee pour ce journaliste        1
Son Excellence
billythekid


Inscrit le: 19 Nov 2005
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on tri les morts, ya mort blanc qui a plus de valeur que le mort journaliste noir avec cela vous voulez qu on dise qu il est ivoirien, je parle du candidat de l etranger, c est pathetique en cote divoire

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Oct 22, 13 9:32 am     Re: une pensee pour ce journaliste        2
Son Excellence
Gad


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Reponse à Son Excellence billythekid:
 Ce matin, à propos de l'affaire Jean Hélène (Christian Baldensperger, de son vrai nom), un collègue me disait qu'il ne comprenait pas pourquoi "Gbagbo avait fait un coup-d'état" à l'origine, selon lui, du chaos actuel en Côte d'Ivoire, "pays qu'il connaît et aime bien", précisait-il. Gêné et étonné à la fois par de telles déclarations (ce collègue est plutôt brillant dans son domaine), je dus lui faire un petit historique du désordre qui règne dans notre pays, non pas du fait de Gbagbo, qui est une victime de ces agissements anti-républicains et fascisants d'une rébellion armée, ourdie par Ouattara, le pion, de la France, depuis les années 2000.
Le journaliste Christian Baldensperger, alias Jean Hélène (qui officiait à RFI), ne faisait aucun mystère de son soutien à cette rébellion sanguinaire et ultra-violente. Ses comptes-rendus de la situation ivoirienne étaient très orientés, parfois diffamatoires et clairement anti-gouvernementaux. De par sa position privilégiée de journaliste étranger, donc neutre en principe, Jean Hélène, qui avait toutes les portes ouvertes devant lui, aurait pu faire son métier avec sérieux et rendre compte, de façon équilibrée et réaliste, du drame ivoirien. Mais nul ne sait trop pourquoi, Jean Hélène ne chercha jamais la vérité et l'équilibre des faits, dans ses différents reportages. Cajolant la rébellion de Soro-Ouattara, et, au contraire, acide et provocateur à l'encontre du gouvernement Gbagbo, s'improvisant ainsi quasi porte-voie de cette rébellion, en direction de l'opinion francophone et française en particulier.

C'est cette propagande anti Gbagbo et anti ivoirienne qui lui valait l'animosité d'une grande partie de l'opinion ivoirienne, qui le considérait désormais comme un rebelle parmi d'autres. L'action de Jean Hélène, loin de donner des clés de la compréhension de la "crise ivoirienne", aura plutôt contribué à la rendre illisible à l'opinion française, qui aurait pourtant mérité d'être mieux informée sur les tenants et les aboutissants de cette violente barbarie politique, qui s'abattit sur la tête des Ivoiriens, une nuit du 19 septembre 2002. En dépit de toute déontologie, Jean Hélène s'était fortement rapproché de la rébellion ivoirienne. Pour avoir joué avec le feu, il fut brûlé par l'incendie que ses amis rebelles avaient eux-mêmes allumé. Sa mort est à déplorer, comme celle de tout journaliste mort dans l'exercice de ses fonctions.

D'où vient que Ouattara "déterre" Jean Hélène? Alors qu'il est de plus en plus empêtré dans sa gestion hasardeuse de la question des prisonniers politiques et de l'impunité dont jouissent ses chefs de guerre et ses miliciens dozos, alors que l'opinion internationale semble enfin comprendre ce qu'il se joue dans le procès du Président Gbagbo, injustement déporté et incarcéré loin de l'Afrique, voilà que Ouattara décore Jean Hélène, à titre posthume! Comme pour envoyer un signal à ses "amis" français, pour leur dire: "Je suis des vôtres, pourquoi vous préoccupez-vous du sort des prisonniers politiques Ivoiriens? Pourquoi la CPI veut-elle remettre Gbagbo en liberté? Souvenez-vous, ces gens-là ont tué notre frère et ami, Jean Hélène".

Alassane Dramane Ouattara, cette manœuvre est vouée à l'échec, car l'assassin de Jean Hélène a été identifié, jugé et condamné pour cet assassinat par la justice ivoirienne, sous le régime Gbagbo, précisément. Comme on l'a vu, la Justice ivoirienne ne t'a pas attendu, pas plus qu'elle n'a demandé l'aval d'une quelconque communauté dite internationale pour faire son travail, celui de rendre une justice républicaine et équilibrée. Ce qu'il faut aussi avoir en tête, c'est que tous les Ivoiriens ne sont pas responsables de la mort de ce journaliste. Encore moins tous ces pauvres gens qui croupissent dans les geôles de ta dictature dozo-ethno-démocratique (ou dozocratie-ethno dictatoriale)! Alassane Dramane Ouattara, tu dois libérer tous les prisonniers politiques! Il faut remettre en liberté ces honnêtes citoyens et permettre le retour des exilés Ivoiriens! Tes manœuvres de diversion et dilatoires ne trompent personne! Il faut libérer le Président Gbagbo et permettre son retour en terre d'Eburnie! Nous irons jusqu'au bout!

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Oct 22, 13 12:00 pm     Re:une pensee pour ce journaliste        3
Son Excellence
Okamolimoli


Inscrit le: 12 Nov 2009
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 113
au temps de la republique du journaliste Sylvain Gagnetau que Dieu fasse que tu puisses te souvenir de lui oooooo ainsi va le monde

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Ce n'est pas celui qui a faim qui mange mais c'est celui qui a l'argent qui mange
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Oct 22, 13 7:22 pm     Re:une pensee pour ce journaliste        4
Senior
Karr


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Patrie:
 69
Comment la France tue ses agents pour accabler Gbagbo

Voir aussi les deux articles de RFI et AFP consacrés à la décoration à titre posthume du journaliste Jean Hélène.
Shlomit


Thierry Baldensperger, le frère de Jean Hélène, reçoit la décoration
de l'Ordre national de la République de Côte d'Ivoire des mains
de la grande chancelière Henriette Dagri Diabate.
4/27/2004 -Le Temps -
« Le pouvoir minoritaire de Gbagbo sème la terreur, en assassinant les opposants ». C'est le discours surréaliste des opposants au régime socialiste d'Abidjan. Et le président Jacques Chirac, qui n'a pas hésité à demander aux autorités ivoiriennes de retrouver ''leurs sens'' après la mort par assassinat du journaliste.

Jean Hélène en octobre 2003, est l'illustration de ce que cette assertion passe pour vérité d'évangile dans l'opinion internationale. Aujourd'hui, la disparition de l'autre journaliste (sic) Guy André Kieffer respecte la logique des pourfendeurs du régime d'Abidjan. Juridiquement, l'affaire Jean Hélène est close, après la condamnation de son ''assassin'', le sergent Théodore Dago Séry. Pourtant, des zones d'ombres demeurent. Même les compatriotes et collègues de l'ex-correspondant de RFI continuent de s'interroger sur les raisons qui auraient poussé un jeune policier (stagiaire) à tirer à bout ''touchant'' sur un journaliste, qui ne demandait qu'à faire son travail. Mauvaise foi à peine dissimulée !

Les anciens collègues de Jean Hélène voulaient entendre Théodore Dago Séry ''avouer'' qu'il a agi sur ordre de l'autorité politique.

Et personne ne veut poser la question inévitable : à qui profite le crime ?
En d'autres termes, « qui a intérêt à tuer Jean Hélène ».
Loin de toutes spéculations, la réaction spontanée du chef d'État français en visite au Niger, au moment des faits, laisse pantois. Jacques Chirac ne s'est pas embarrassé de fioritures diplomatiques pour se jeter à bras raccourci sur son homologue ivoirien. L'identité cachée de la victime peut expliquer cette réaction incivile du Président français.

Qui était Jean Hélène

De son vrai nom, Christian Philippe Baldensperger, Jean Hélène était colonel logisticien dans l'armée française. Il travaillait pour la DGSE, le service de renseignement français. Aux côtés du colonel Thierry actuellement en service en Côte d'Ivoire. Comme tout bon barbouze, Christian Philippe avait une couverture. Il était journaliste correspondant de Radio France International (RFI). De l'avis de ses ex-confrères (?) Jean Hélène était ''un passionné de l'Afrique''. A vrai dire l'agent Baldensperger était chargé de fournir toutes les informations concernant les sites économiquement juteux à sa ''base''. Selon des sources crédibles, il était le spécialiste des riches gisements du sous-sol africain. Il n'hésitait pas aussi à offrir son expertise aux différentes rébellions sur le continent noir. Du Liberia, en Sierra-Leone, en passant par les deux Congos et le Rwanda , Jean Hélène a été de toutes les expéditions.

Son arrivée en Côte d'Ivoire a été motivée par une affaire d'intérêt. Un ingénieur des télécommunications d'origine française avait été engagé par la présidence de la république de Côte d' Ivoire pour l'installation de plusieurs pylônes en vue d'améliorer ses services de transmission. Il sera assassiné à Biétry sans que cela provoque l'ire de Paris. Cependant, l'inquiétude s'est emparée de la droite gaulliste au pouvoir. Car, l'ingénieur, à qui Gbagbo voulait donner le marché des télécommunications de la présidence, n'était pas du réseau des intérêts hexagonaux.

C'est ainsi que Jean Hélène a été appelé du Gabon où il filait le parfait amour avec le très pro-français Omar Bongo.

Qui a tué Christian ?

Officiellement journaliste correspondant de RFI à Abidjan, Jean Hélène pouvait tranquillement glaner des informations pour la DGSE. Non sans participer activement à la mise en place de la rébellion. Quelques semaines avant les phases finales de la coupe UFOA, Christian Philippe Baldensperger dit Jean Hélène devait se retrouver à Bouaké. D'après des sources crédibles, il a fait partie des formateurs des combattants du MPCI. Aussi, après le déclenchement de la guerre, sera-t-il constamment à la recherche d'informations inédites sur les hommes de Guillaume Soro. La mort d'un tel agent ne pouvait que mettre en émoi Jacques Chirac, le vrai patron des services de renseignement français. Seulement, ce sont les circonstances de la mort du pseudo-journaliste, qui intriguent. D'après des investigations Dago Séry n'est pas l'assassin de Jean Hélène. Le correspondant-agent secret a eu un itinéraire des plus bizarres le jour de son assassinat.

Avant de se rendre à la Direction générale de la Police, Jean Hélène a, en effet, transité par la rue Lepic, au siège du RDR. Des témoins affirment qu'il disait avoir rendez-vous avec Mme Dagri Diabaté, la Secrétaire générale du parti d'Alassane Dramane Ouattara. Il y restera près de deux (2) heures d'horloge, sans voir le ministre de la Justice. Ses nombreux coups de fil resteront sans réponse. C'est après cette longue attente qu'il se dirigera au plateau. C'est là, alors qu'il était aux prises avec le Sergent Théodore Dago Séry, qu'il sera abattu d'une balle dans la tête. Les enquêtes n'ont pas établi la culpabilité formelle du policier.

Pour plusieurs raisons. D'abord, le profil même de la victime ne permet pas qu'il soit abattu par une arme qu'il luttait avec son présumé assassin. Christian Baldensperger était officier supérieur de l'armée française, spécialiste de la logistique militaire et expert des arts martiaux (ceinture noire 5ème dan). Et pour couronner le tout, Jean Hélène est un barbouze très efficace.

C'est un tel personnage qui se laisserait abattre par un sous officier stagiaire de police, dans un corps à corps ? L'affirmative relèverait du miracle. Ensuite, du début jusqu'à la fin 'sic) de l'enquête, il n'a pas été formellement prouvé que la balle qui a tué le journaliste provenait de l'arme du sergent de police. D'autant plus que Dago Séry a continué à affirmer que son chargeur était intact quand il le remettait à son collègue sur instruction de son supérieur.

En dépit des dénégations des uns et des autres, il a été constaté que l'arme incriminée n'a pas été mise sous scellé immédiatement l'élément le plus explicatif de l'innocence de sergent de police, c'est la distance qui le séparait du journaliste français. Moins d'un mètre. Si c'était l'arme du policier qui avait tué, le français aurait perdu sa tête. De l'avis de soldats, la kalachnikov, une arme de guerre, ne peut pas produire les effets constatés sur le corps de Jean Hélène. Ils (soldats) pensent que le coup mortel est parti d'une plus grande distance. Selon les sources citées plus haut, tout a été planifié par les ennemis de la Côte d'Ivoire.


Le montage

La raison d'État, c'est connu, est sans état d'âme. Et Jean Hélène, qui était informé que le réseau allait éliminer un élément, pensait à l'un des militants du RDR arrêté. C'est ce qui explique sa présence à la direction de la police, au moment où Charles Konan Banny rencontrait le président de la République. Leur première rencontre après le casse de la BCEAO de Bouaké. Événement dont il avait rendu compte comme envoyé spécial pour RFI. Logiquement, il n'y a avait pas d'hésitation possible pour un journaliste, entre cette rencontre au sommet et la libération de quelques militants anonymes du RDR, arrêté dans le cadre d'une enquête. Mais Christian était à l'affût d'un ''scoop''. L'assassinat d'un des prochaines ex-détenus. Seulement, le plan avait changé à son insu.

Il devait servir de mouton de sacrifice. Car, lui était plus important qu'un simple fanatique de Ouattara.

Son rendez-vous avec Henriette Diabaté n'était donc qu'un guet-apens pour mieux le faire connaître du sniper engagé à la dernière. Deux (2) heures d'attente ont suffi pour l'identifier. Surtout que l'opération devait se dérouler à la nuit tombante. Le tireur n'avait pas de mal à trouver une embuscade. L'immeuble signal, à proximité du lieu du crime, est en partie la propriété du président du RDR. Cependant, il faut parfaire le crime. Une fuite sera alors organisée à l'intention de la police. Naturellement, les agents de garde ne pouvaient que redoubler de vigilance.

Ce qui explique l'insistance de Dago Séry pour demander que Jean Hélène quitte le périmètre immédiat de la sûreté. Son altercation physique avec le journaliste français était alors l'occasion rêvée pour le tireur embusqué d'appuyer sur la gâchette d'une carabine à infra-rouge.

La suite est connue. Théodore Dago Séry est le coupable idéal dont les avocats auront du mal à démêler l'écheveau. ''La haine au pouvoir a tué'' pouvaient alors crier les relais de la déstabilisation. Mais, la sérénité d'Abidjan qui n'a rien fait pour gêner la justice dans cette affaire, a coupé l'herbe sous les pieds de Chirac et ses amis. La coalition déstabilisatrice ne baisse pour autant pas les bras.

Après Jean Hélène, G.A Kieffer

La machine est remise en route. Avant de frapper, un contrat devra être passé avec un professionnel de la Communication KBF International est contacté pour inonder tous les milieux influents. Pendant que les démarches se poursuivent, un coup ''d'éclat''. L'enlèvement d'un autre ''journaliste'' Guy André Kieffer. Il a presque le même profil que Jean Hélène. Avec en plus, une double nationalité franco-canadienne. Contrairement à Christian Philippe Baldensperger, André Kieffer opère dans les milieux économico-financiers. La filière café-cacao, le poumon de l'économie ivoirienne est dans son collimateur. Après s'être fait passer sans succès pour un consultant dans le domaine des matières premières, il a décidé de désinformer sur la filière. Malgré tout les producteurs qui ont déjà les rênes du binôme café-cacao, n'ont aucune dent contre le franco-canadien. Son enlèvement participe donc du vaste complot ourdi contre la Côte d'Ivoire. C'est tout naturellement que les mêmes acteurs se mettent en branle.

Chirac, RFI et autres peuvent gloser sur les légendaires milices, "semeuses de terreur". La radio ''mondiale'' donne même les détails des tortures subies par le correspondant de ''la lettre du continent''. Pourtant, jusqu'à ce jour nul ne sait où se cache Kieffer.

Quand la nébuleuse impérialiste se met en branle, c'est sans éthique morale.
Oh well!

My comment:
Quel toupet que de décorer un tel monstre! Ce monsieur avait les mains pleines de sang africain lui qui se faisait passer pour un amoureux de l'Afrique. Outre ses reportages pleins de mensonges qui ont certainement contribué à envenimer la situation et provoqué des milliers de morts en CI, quid de ses mensonges qui ont aussi envenimé le génocide au Rwanda et provoqué des milliers de morts et de vies brisées à jamais? Dire qu'au jour de sa mort ses souvenirs d'Afrique étaient composés essentiellement de masques africains objets de ses fantasmes de petit colon.

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Oct 31, 18 6:50 pm     Re: une pensee pour ce journaliste        5
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Inscrit le: 24 Nov 2004
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Patrie:
 1473
 1
Donc affaire Jean Helene, c'est devenu quoi? Depuis que les rebelles sont au pouvoir, c'est comme si Jean Helene etait par miracle ressuscité.

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Vive la libre expression pour que vive la Democratie.
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Nov 06, 18 8:22 pm     Re: une pensee pour ce journaliste        6
Cadet(te)
Tebilly


Inscrit le: 27 Nov 2010
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 7
Oui, on est ou avec cet histoire?

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