Connectez-vous !! 

 Le dico d'Abidjantalk   |  Selections d'Abidjantalk   |  Les Ethnies   | AbidjanTalk RSS  | Armée française dehors  | Gbagbo à la Haye
 Le brouillon Trump jette ...(3) Jais  CPI:Renoncer aux temoigna...(14) Beauté Nubi  Un trou de 500 milliards (0) sam kehi,le  L’allié Russe et la trahi...(8) Observateur
 L'usurpateur double le so...(4) PASquare  Roger Banchi : Le repenti...(11) Kemit-Bagno  Une n-ieme carte d'identi...(0) sam kehi,le  Comment les USA ont litté...(0) Jais
 Urgent!!! Revirement au P...(10) Eve  Des "ivoiriens"...(4) obingo  Le Président Gbagbo enfin...(8) Dko  kelly bado et yama lauren...(0) Beauté Nubi
 urgent, des habitations e...(2) Eve  Les Ivoiriens en Italie: ...(0) EburDeDieu  Education afrocentrée, en...(25) Sanantoniog  un peu de blague à l'ivoi...(69) Rytchie
 Ibrahim Coulibaly dit IB ...(11) Beauté Nubi  KMT: in the house of life...(15) Hwenusu  Vincent Bollore' arrete' (0) sam kehi,le  ..... Les 210 derniers topics .......

Special:  Le Coup d'Etat     La FranceAfrique        On Dit Quoi?              Videos de la Crise       Audience CPI 2013

abidjantalk.com Index du Forum » Discussion Generale (Actualité. L'arbre à Palabre) » Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Par F  
Poster un nouveau sujet Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant 
Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Par F
Fév 19, 18 1:47 pm     Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Par F        0
Son Excellence
delore


Inscrit le: 27 Avr 2007
Messages: 1254
WebZone: Canada
Patrie:
 80

Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Par Fanny
Pigeaud, Mediapart)



https://eburnienews.net/proces-de-laurent-gbagbo-la-procureure-sous-pression-par-fanny-pigeaud-mediapart/



Le procès de l’ancien président ivoirien et de son
ex- ministre Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale entre dans
une phase décisive : les juges ont demandé à la procureure, dont tous les
témoins ont été entendus, de mettre à jour son mémoire, semblant presque lui
suggérer de requalifier les charges, voire de les abandonner.



Il y a quelques jours encore, le flou dominait à La Haye, aux Pays-Bas,
où siège la Cour pénale internationale (CPI) : mi-janvier, les trois juges de
la Chambre de première instance, chargée de conduire le procès pour « crimes
contre l’humanité » de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de son
ex-ministre Charles Blé Goudé, ont suspendu les débats sine die, à l’issue de
l’audition du 82e et dernier témoin de la procureure, Fatou Bensouda, qui
représente l’accusation.



Depuis, chacune des parties attendait que les juges lui communiquent un
calendrier précis, indiquant les délais accordés aux équipes de défense (chacun
des deux accusés a son groupe d’avocats) pour la présentation de leurs témoins
et preuves. Mais le temps passait sans que les magistrats ne se manifestent.
Vendredi 9 février, ils ont finalement rendu une décision qui a surpris tout le
monde par son contenu inhabituel.




Dans cet arrêt, les juges, qui ont apparemment débattu de la suite à
donner à la procédure, ne donnent pas de date pour la reprise du procès, ouvert
en janvier 2016. En revanche, ils demandent à la procureure de fournir, d’ici
un mois, une mise à jour de son mémoire « à la lumière des témoignages entendus
et des preuves soumises au procès ». Ils précisent que Fatou Bensouda devra
expliquer dans quelle mesure les preuves qu’elle a apportées au cours des deux
années écoulées appuient, selon elle, chacune des charges retenues – Laurent
Gbagbo est accusé d’avoir Conçu avec son entourage un « plan commun » pour
garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes.



La procureure doit être bien embarrassée par la requête des juges : au
fil des mois, les auditions de ses 82 témoins (elle en avait annoncé 138 au
départ) se sont révélées désastreuses pour l’accusation, n’apportant aucun
élément pertinent pour confirmer sa thèse et disculpant même bien souvent les deux
accusés. Les juges semblent d’ailleurs proposer une porte de sortie à Fatou
Bensouda : « Si la procureure a l’intention de retirer une partie ou toutes les
charges (…), elle devra soumettre une demande à la Chambre le plus rapidement
possible », notent-ils.



Les trois magistrats indiquent en outre que la défense aura un mois pour
faire part de ses observations, une fois que le mémoire actualisé de la
procureure sera disponible. Là aussi, la Chambre, présidée par le juge italien
Cuno Tarfusser, fait, entre les lignes, une suggestion : chaque équipe de
défense, écrivent les juges, devra préciser si elle souhaite ou non présenter
une requête pour un « no case to answer »– c’est-à- dire une demande de
non-lieu au motif que la thèse de l’accusation est fragile et les preuves
apportées insuffisantes – ou si elle souhaite présenter des preuves à son tour.

La Chambre paraît vouloir ainsi orienter le procès dans une direction qui
tournerait à l’avantage des accusés.



Au passage, les juges étrillent l’équipe de défense de Laurent Gbagbo.
Ils relèvent « avec préoccupation » que cette dernière a déclaré, au cours des
semaines passées, avoir besoin de onze mois pour établir et fournir à la
Chambre sa liste de témoins. Ce délai est beaucoup trop long, estiment les
magistrats pour qui il est « difficilement conciliable non seulement avec le
principe de la rapidité de la procédure, mais aussi avec la notion globale
d’équité du procès ». Au cours des auditions des témoins de l’accusation, Cuno
Tarfusser a déjà eu à interpeller à plusieurs reprises les avocats de l’ex-
président, leur reprochant de revenir, lors de leurs contre-interrogatoires,
sur des faits déjà abordés et de faire ainsi perdre du temps aux parties –
Laurent Gbagbo ayant été reconnu « indigent », c’est la CPI qui paie les
honoraires de sa défense.



« On est arrivé à un tournant de ce procès, l’heure de vérité approche
», commente une source à la CPI. La décision des juges constitue, en tout cas,
un nouvel épisode inattendu dans cette procédure, qui a été l’objet de
nombreuses manipulations et irrégularités avant même d’avoir été engagée. Et
pour cause : comme l’a montré Mediapart, le dossier contre l’ancien président
ivoirien est le fruit d’un montage politique, ayant impliqué, dès 2010, le
procureur de la CPI de l’époque, Luis Moreno Ocampo, les autorités françaises
et l’actuel chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara. C’est ce qui, en avril
2011, avait conduit Luis Moreno Ocampo à demander aux nouvelles autorités
ivoiriennes de garder prisonnier Laurent Gbagbo alors qu’il n’avait aucune base
légale pour agir de la sorte.

0

Revenir en haut
Répondre au sujet
Fév 20, 18 11:41 pm     Re: Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Par F        1
Son Excellence
Tchacoto


Inscrit le: 30 Jan 2015
Messages: 1751
WebZone: France
Patrie:
 700
mediapart ne nous dit rien d'interessant, ils veulent vendre leur torchon, ils ne font plus sensation

0

Revenir en haut
Répondre au sujet
Mar 09, 18 1:21 pm     Re:Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Pa        2
Son Excellence
Eve


Inscrit le: 27 Juin 2013
Messages: 5332
WebZone: Ivory Coast
Patrie:
 103
C'est devenu le silence radio sur ce procès ... je relance

--------------------------

Déposition auprès des juges de Fatou Bensouda-

Vendredi 9 Mars 2018 –La Chambre, tenant compte de la position de la Défense et afin de faciliter ses préparations, a demandé au Procureur une version mise à jour de son mémoire de première instance et le récit détaillé de son affaire où tous les éléments de preuve documentaire soumis et les témoignages présentés au procès seraient spécifiquement liés à chacune des charges, comme nous a expliqué la

CPI en février dernier.

C’est chose faite par la Gambienne depuis le 2 mars dernier comme nous l’avons constaté dans un document sur le site de la Cour pénale Internationale (CPI).

Donatien Kautcha, Abidjan




Ci-dessous l’intégralité de sa déposition….

Introduction 1.
L'Accusation fournit par la présente son rapport mensuel relatif aux communications à
Gbagbo Rechercher
Gbagbo et M.
Blé Goudé Rechercher
Blé Goudé les 2 février et 5 février 2018. 2. Tout le matériel divulgué a été fourni par RM par voie électronique, dans un format qui est conforme avec le Protocole e-Court tel qu'approuvé pour le stade du procès.
1 Demande de confidentialité 3. Les annexes A, 2 B, 3 C, 4 et D, 5 annexées à la présente communication contiennent les lettres et listes fournies à l'Accusé. L'Accusation demande que ces les annexes sont considérées comme "confidentielles" car elles se rapportent à la divulgation inter partes. Divulgation du 2 février 2018 4. L'Accusation donne notification de la divulgation, le 2 février 2018, de M.
Gbagbo Rechercher
Gbagbo et M.
Blé Goudé Rechercher
Blé Goudé de la Règle 77 paquet 109,6 contenant 87 points. Soixante-dix-neuf articles contenaient des expurgations de leurs contenus et métadonnées, conformément à ICC-02 / 11-01 / 11-737 ("Protocole de rédaction") et le public de la Chambre décision expurgée du 1er février 2018.7 5. Les détails des documents divulgués sont fournis dans les lettres et les listes de divulgation à Annexes confidentielles A et B. 1 Voir ICC-02 / 11-01 / 15-58, par. 24. 2 Lettre de divulgation et liste du paquet Règle 77 fournie à la Défense de Laurent
Gbagbo Rechercher
Gbagbo le 2 février 2018. 3 Lettre de divulgation et liste du paquet Règle 77 109 fournies à la Défense de Charles
Blé Goudé Rechercher
Blé Goudé le 2 février 2018. 4 Lettre de divulgation et liste du paquet INCRIM 98 remis à la Défense de Laurent
Gbagbo Rechercher
Gbagbo le 5 février 2018. 5 Lettre de divulgation et liste du colis INCRIM 98 remis à la Défense de Charles
Blé Goudé Rechercher
Blé Goudé le 5 février 2018. 6 Annexes A et B. 7 Voir ICC-02 / 11-01 / 15-1109-Rouge. ICC-02 / 11-01 / 15-1135 02-03-2018 3/4 CE T ICC-02 / 11-01 / 15 4/4 2 mars 2018 Divulgation pour le 5 février 2018 6. L'Accusation donne notification de la divulgation, le 5 février 2018, de M.
Gbagbo Rechercher
Gbagbo et M.
Blé Goudé Rechercher
Blé Goudé du paquet INCRIM 98,8 contenant trois éléments divulgués sans expurgations. Ces éléments ont été divulgués comme éléments de preuve incriminatoires pour téléchargement sur e-Court conformément aux instructions de la Chambre. composé de: une. Deux documents10 relatifs à la certification des déclarations de deux témoins en vertu de l'article 68 (2) (b) du Règlement de procédure et de preuve (le «Règlement»), transmis par le Greffe au moyen des annexes au document ICC-02 / 11-01 / 15-683- Conf. b. Un addendum11 relatif à la certification de la déclaration d'un témoin règle 68 (2) (b) du Règlement, tel que transmis par le Greffe par l'intermédiaire de dépôt ICC-02 / 11-01 / 15-723-Conf. 7. De plus amples détails sont fournis dans les lettres de divulgation et les listes à Annexes C et D.

Fatou Bensouda, Procureur Daté ce jour du 2 mars 2018 A La Haye, Pays-Bas

0



Dernière édition par Eve le Mar 09, 18 1:31 pm;
Revenir en haut
Répondre au sujet
Mar 09, 18 1:34 pm     Re:Procès de Laurent Gbagbo: La procureure sous pression (Pa        3
Son Excellence
Eve


Inscrit le: 27 Juin 2013
Messages: 5332
WebZone: Ivory Coast
Patrie:
 103
Votre optimiste aurait-il foutu le camp Question

0



Dernière édition par Eve le Mar 09, 18 1:35 pm;
Revenir en haut
Répondre au sujet
 Poster un nouveau sujet    
Page 1 sur 1  
  abidjantalk.com Index du Forum » Discussion Generale (Actualité. L'arbre à Palabre)

Surfer le site en Ecoutant
Discussion a la Radio
Cliquez ici
pour nous rejoindre sur
Talk AbidjantalkRadio
Google
      Haut de Page         
       

Google
 E-mail Webmaster     Send Envoyer un Message privé au webmaster