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Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosion?
Fév 26, 17 11:28 pm     Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosion?        0
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Nomzamo


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C
ôte d’Ivoire : vers le désenchantement ?
par Thalia Bayle - 22 février 2017

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Moteur économique régional, la Côte d’Ivoire longtemps applaudie comme un exemple de stabilisation après de douloureux épisodes de troubles civils laisse échapper d’inquiétants signaux de fragilité. Les mutineries déclenchées début janvier dans la ville de Bouaké par d’anciens rebelles intégrés à l’armée ont révélé la capacité de nuisance des anciens chefs de guerre qui avaient pris le contrôle du nord du pays entre 2002 et 2011.

Sous pression, le président ivoirien Alassane Ouattara s’est empressé de répondre aux revendications comprenant l’amélioration des conditions de travail et surtout le versement de primes pour ramener la paix sociale.

Mutineries à la chaîne

Une manœuvre à haut risque prévoyant de rémunérer près de 8500 ex rebelles à hauteur de 12 millions de F CFA (18 000 euros) et qui a entrainé un effet domino sur d’autres corps de sécurité exclus de l’accord financier. Tour à tour, gendarmes, pompiers, douaniers sont sortis des casernes pour réclamer leur dû. Récemment, le 8 février, ce sont les forces spéciales jugées pourtant proches de la présidence dont elles assurent la protection qui ont manifesté leur mécontentement face au traitement inéquitable des différents corps de sécurité.

Forcé à la négociation, le pouvoir se fait désormais discret sur le contenu des arrangements afin de freiner les réactions en chaine. La polémique continue cependant d’agiter le pays comme en témoigne l’arrestation récente de six journalistes accusés d’avoir porté atteinte à la sûreté de l’Etat en diffusant de fausses informations concernant un supposé accord financier qui aurait été conclu avec les forces spéciales.



Coulisses politiques

Suite aux premières mutineries, des regards suspicieux se sont tournés vers le président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, ex-dirigeant de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles alors en pleine campagne pour sa reconduction à la tête du perchoir. Encore très influent chez les ex rebelles, ce dernier voit d’un très mauvais oeil la mise à l’écart récente de personnalités de son entourage occupant des postes clés. Lors du remaniement du 11 janvier, plusieurs de ses proches ont notamment été éconduits. C’est le cas de l’ex ministre de la communication Affoussiata Bamba, de l’ancien ministre des Eaux et Forêts, Louis-André Dacoury-Tabley, et de l’ancien ministre de l’emploi, des affaires sociales et de la formation professionnelle, Moussa Dosso, qui fut l’un des trésoriers des Forces nouvelles à Bouaké du temps de la rébellion.

A l’occasion des législatives du 18 décembre 2016, plusieurs candidats soutenus par Soro ont par ailleurs été écartés de la compétition électorale par le parti présidentiel, le Rassemblement des républicains (RDR). De quoi piquer l’orgueil de l’ancien seigneur de guerre à qui Alassane Ouattara doit son accession au pouvoir et qui faisait jusqu’alors figure de dauphin potentiel pour les présidentielles de 2020.

Or, sur ce plan aussi les cartes ont été rebattues. La création, le 10 janvier, d’un poste de vice-président occupé par Daniel Kablan Duncan devenu de facto la deuxième personnalité du pays dans l’ordre protocolaire a élargi la liste des potentiels successeurs. La nomination d’Amadou Gon Coulibaly, originaire du nord tout comme Soro, au poste de premier ministre, a enfoncé le clou. Ancien secrétaire général de la Présidence, pur produit du RDR décrit par un fin connaisseur de la politique ivoirienne comme « un faucon du système Ouattara » lié au monde des affaires, celui-ci passe désormais pour être le favori du chef de l’Etat.

Dans ce contexte de bras de fer politique, les mutineries des ex rebelles ont permis à Soro – réélu à la présidence de l’Assemblée à plus de 95% des voix – de réaffirmer son pouvoir d’influence. Pour preuve, c’est l’un de ses fidèles lieutenants du temps de la rébellion, l’ancien com’zone Issiaka Ouattara dit « Wattao » qui s’est rendu à Bouaké le 7 janvier aux côtés du ministre de la défense Alain-Richard Donwahi pour négocier avec les mutins. La présence exceptionnelle du président de l’Assemblée au conseil de défense réuni à l’initiative du chef de l’Etat au moment des mutineries est un autre indice de son poids politique. « En intervenant pour calmer le jeu, il s’est rendu indispensable et à envoyé un message clair à la présidence: moi ou le chaos » relève un journaliste ivoirien.

Forces de l’ordre : « La greffe n’a pas pris »

Reste que ces mouvements d’humeurs ont mis en évidence l’existence d’importantes lignes de fracture dans les rangs des forces de sécurité ivoiriennes.

D’abord entre les anciens de l’armée régulière (ex Force armée nationale de Côte d’Ivoire) et les ex rebelles intégrés à l’armée qui entretiennent de vieilles rancoeurs héritées de la guerre civile au cours de laquelle ils se sont affrontés. « La greffe n’a pas pris » résume une source sécuritaire pointant l’échec de la réconciliation qui constitue l’un des principaux objectifs de la politique de réforme du secteur de la sécurité (RSS). Le renforcement de la cohérence au sein des différents corps de sécurité et notamment de l’armée qui compte près de 22 000 éléments reste par ailleurs très lacunaire, miné par la sous représentation de certains segments de la nation ivoirienne, notamment les populations issues de l’Ouest du pays. Le versement, en janvier, des primes réclamées par les ex rebelles n’a fait qu’accentuer ces divisions poussant les militaires à réclamer un traitement équivalent.

Deuxièmement, les écarts sont importants entre les ex rebelles eux-mêmes dont certains ont pu, mieux que d’autres, profiter de l’arrivée de Ouattara au pouvoir pour s’enrichir, nourrissant les frustrations de ceux restés au bas de l’échelle. « Les grandes figures de la rébellion ont investi dans l’immobilier, développé des liens avec les réseaux d’affaires notamment libanais. Mais bien d’autres n’ont pas récolté les dividendes de la consécration du pouvoir actuel qu’ils ont pourtant contribué à mettre en place » note la même source.

Enfin, ces divisions accompagnent une tendance à l’atomisation des forces armées due à des allégeances claniques plus ou moins fluctuantes articulées autour de personnalités politiques. « Entre les pro Gbagbo, les hommes du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko, ceux de Ouattara, ceux de l’armée régulière et ceux de Guillaume Soro, il y a plusieurs armées ivoiriennes » .

Dégradation de la situation socio-économique

A ces secousses sécuritaires s’ajoute un climat socio-économique troublé. Depuis novembre 2016, les appels à la grève des fonctionnaires réclamant augmentations salariales, paiement d’arriérés et révision de la réforme des retraites adoptée en 2012 se sont multipliés. Au moment des mutineries de janvier, des étudiants qui se sont joints au mouvement social sont descendus manifester dans les rues d’Abidjan. A la faveur du soulèvement, certains ont brutalement fait irruption dans le lycée français Jean Mermoz, empêchant la tenue des cours et ravivant de mauvais souvenirs chez certains expatriés présents au moment de la crise de 2004. Suspendue le 28 janvier, la grève pourrait reprendre si l’une de principales revendications, à savoir le paiement des stocks d’arriérés de salaire à hauteur de 240 milliards de F CFA, n’est pas satisfaite. « Si ce n’est pas fait rapidement, nous recommenceront » avertit un représentant syndical.

Portée par des revendications concrètes, la grogne sociale est également nourrie par une vive perception des inégalités tandis que les commentaires sur un « désenchantement » de l’ère Ouattara se font de plus en plus entendre. Quoique spectaculaire, passée de -2% en 2010 puis -4,7% en 2011 à 10,7% en 2012 et 8% en 2014 et 2015 (Banque Mondiale), la croissance exceptionnelle qu’est parvenu à impulser le régime demeure insuffisamment inclusive. « Le revenu par habitant ne se redresse que très lentement (…) et tant le sous-emploi que le chômage restent très important » relève Serge Michaïlof, ancien directeur de la Banque Mondiale dans son ouvrage « Africanistan ». Autant de failles propices à générer un sentiment d’exclusion accentué par une corruption rampante. Toujours selon Michaïlof, celle-ci « semble se déchainer, tant pour l’enrichissement personnel de quelques personnalités que probablement pour constituer des réserves pour les combats politiques à venir ».

A Abidjan, le train de vie luxueux que mènent certaines personnalités politiques fait l’objet de critiques amères de la part des citoyens tout comme les liens inextricables entre les responsables politiques dont le couple présidentiel et les secteurs économiques. « Si le pouvoir doit craindre quelque chose, c’est d’abord la colère de la rue » commente un homme d’affaires installé dans le pays. En outre, l’attribution courante de marchés d’Etat sous forme de gré à gré, à, ou via des hommes d’affaires régulièrement cités par la presse agace nombre d’entrepreneurs ivoiriens et étrangers.

Les mutineries de janvier ont par ailleurs écorné l’image de stabilité qui bénéficiait jusqu’à présent à l’économie ivoirienne. Plusieurs voyages d’affaires ont fait l’objet d’annulation tandis que de grands groupes privés comme Bouygues ont recommandé à leurs salariés de quitter le pays en attendant une accalmie. De quoi ébranler l’enthousiasme de certains investisseurs. « Les sociétés d’assurance crédit ou les banques d’investissement peuvent être tentés de modifier l’indice de risque pays en interne » redoute un banquier ivoirien.

Ces entraves au bon climat des affaires sont d’autant plus susceptibles de nuire à l’image de la Côte d’Ivoire déjà en proie à d’importants problèmes de trésorerie qu’elles s’accompagnent de tensions politiques.

A la bataille feutrée qui oppose les prétendants à la succession du chef de l’Etat s’ajoutent les incertitudes quant au sort réservé au Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié, allié du RDR dans la coalition du Rassemblement des houphouétistes pour le développement et la paix (RHDP) qui a porté Ouattara au pouvoir à deux reprises, en 2010 et 2015. Pour justifier ce ralliement auprès des militants de son parti, Bédié avait laissé entendre que la présidence reviendrait au PDCI en 2020. Mais l’actuel président ivoirien tiendra t-il parole ?

Malgré la nomination de Daniel Kablan Duncan, membre du PDCI, au poste de vice-président, plusieurs observateurs soulignent la tendance actuelle du pouvoir à se refermer sur lui-même, privilégiant la nomination de personnalités issues du sérail au détriment d’une politique d’ouverture. A son arrivée à la tête du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly a mis en place une nouvelle équipe de conseillers écartant plusieurs fidèles du PDCI. Surtout, depuis le remaniement de janvier, le parti de Bédié ne compte plus que 9 ministres sur 29. « Drôle de façon de remercier un allié » ironise, agacé, un membre du parti.

En proie à des frictions, les deux poids lourds de la formation au pouvoir, RDR et PDCI, font enfin l’objet de contestations dans leurs propres camps. Une désaveu remarqué lors de la percée des candidats indépendants, dont de nombreux dissidents des deux partis, qui ont obtenu 75 sièges sur 254 lors des législatives de décembre 2016.
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Commentaire: si les bouygues et consorts recommandent à leur salarié de quitter la dozoland, c'est que l'heure est grave. Et oui, le mossi n'a qu'à se ramasser pour retourner au broukina 

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Dernière édition par Nomzamo le Fév 26, 17 11:36 pm;

La décolonisation mentale et la lutte contre le complexe d'infériorité sont un combat de longue haleine en ce 21ème siècle.
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Fév 27, 17 1:49 am     Re:Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosi        1
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Eburneenne 3


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Salut Nomzamo, merci pour ce richissime article sur la situation qui prevaut en Cote d'Ivoire.

Voici les pleurnicheries d'un zozo adepte du ventre appele Venan Konan qui est actuellement DG de Frat-mat sous le parachute de la communaute criminelle internationle DAO rebelle 1er.

Hold-up de DAO rebelle 1er contre la victoire électorale du President Gbagbo, lorsqu'un ultra tribaliste comme Venance Konan se confesse enfin. Or donc, ce ne sont plus les irréalistes et fantaisistes hypothèses arithmétiques, donnant de facto : PDCI + RDR > LMP, vos arguments...


Vous reconnaissez enfin, au moment où le machin cpi juge indûment les victimes, que ce n'est ni par un soulèvement populaire pour appuyer une
victoire électorale, ni par la seule action de vos piètres pieds nickelés du 19 septembre 2002, que vous avez obtenu l'éviction, à
l'irrégulière, du candidat élu, le President Gbagbo.

Vous confessez enfin, que n'eurent été les milliers de bombardements de Sarkozy, les massacres des milliers d’Ivoiriens par vos mercenaires de la cedeao,
vous ne seriez jamais parvenus aux commandes de cette Côte d'Ivoire pour la liquider comme vous le faites actuellement. Dieu soit loué!!!

Ça vient un peu un peu, puisque l'heure est avancée. Et, le jour est presque levé!!! Dans tous les cas, venant de Venance Konan, on prend. Mais en même
temps, on vous demande de vous calmer.Vous serez témoin à charge très très bientôt contre votre Dramane Ouattara. C'est ce jour-là seulement
que vous donnerez plus de détails. Allons-y seulement !

Tchedjougou Ouattara Toujours

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Les Ivoiriens et partant les Africains doivent se debarasser du m'a-tu vuisme. Nous nous sommes assez amuses. Ca suffit, reveillons-nous!
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Fév 27, 17 5:54 am     Re: Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosion?        2
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Eburneenne 3


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Liberation garantie de la Côte d'Ivoire : Après le départ de l'onuci, Dramane Ouattara, comme pharaon, dans l'attente du dernier malheur fatal...

Après plusieurs interpellations, allant de la transformation de la verge de Moïse, à toutes sortes de démonstrations de force, par Dieu, Pharaon, objet d'un endurcissement divin de son coeur, n'obtemperera à aucune des injonctions à lui transmises par le messager de l'Eternel.

Il avait fallu la mort des premiers-nés de tous les égyptiens, à commencer par celui de pharaon, lui-même, pour que l'homme se résolut à libérer ses "esclaves".

En ce 2017, qu'on croit aux Saintes Ecritures Bibliques ou pas, après ce départ précipité des forces militaires d'occupation que sont l'onuci et la licorne, ne sommes-nous pas parvenus à cette décisive étape du recours à l'ultime moyen de contrainte de Dramane Ouattara, par le Suprême, afin de l'amener à lâcher prise ? Tout montre à le croire.

Que nous en semble ?

Depuis 6ans qu'il jouit du pouvoir acquis au moyen du sang des Ivoiriens, tout le monde, y compris ceux-là mêmes qui l'ont installé, même s'ils ne le font pas avec la même ardeur que contre le President Gbagbo, le supplie de mettre fin à cette politique ségrégationniste, impulsée depuis le 11 avril 2011. Rien n'y fit.

Les religieux, les ong internationales des droits de l'homme, certains hommes politiques courageux, proches de lui, sauf N'zueba Valpierre, n'ont eu de cesse de lui suggérer, avec instance, de libérer tous ces centaines d'Ivoiriens qui se désagrègent dans ses prisons, de dégeler les avoirs des proches du President Gbagbo et cadres du Fpi pour leur permettre de vivre aussi, de sécuriser le retour de ces centaines
de milliers d'Ivoiriens, bloqués en exil à l'étranger
, de permettre à tous les ivoiriens d'occuper aussi des positions élevées dans la société, sans nécessité de justifier de leurs attaches dans le nord de la Côte d'Ivoire ou militantisme au rdr, notamment. Rien n'y fit.
Comme pharaon, Dramane Ouattara ira jusqu'au bout de la persécution de tout un peuple, lui, qui est visiblement soutenu par ceux qui l'ont placé à la tête de la Côte d'Ivoire pour la traire au travers de ses mains.

La supposée omnipotence de l'homme s'est manifestée jusqu'à début janvier 2017, où ses propres instruments de destruction de la Côte d'Ivoire ont magistralement montré qu'en fait de puissance, Dramane Ouattara ne repose sur rien du tout.

Mais, décidément endurci par Dieu, Lui-Même, l'homme n'a nullement pris de la graine des derniers graves développements des choses, dans le pays, pour se repentir, en ouvrant ses maudites prisons, en dégelant tous les comptes illégalement mis sous séquestre, et en permettant à tous les Ivoiriens, contraints à l'exil, de revenir vivre paisiblement chez eux, en tout cas, en organisant immédiatement un grand Forum en vue d'une vraie Réconciliation...

En tout état de cause, ne vous y trompez point ! Tout montre que, dans la libération imminente de ce pays, il n'est nullement prévu que Dramane Ouattara y soit mentionné au panthéon des faiseurs de paix, bien au contraire. Comme pharaon, endurci, il est acquis que la libération définitive de la Côte d'Ivoire s'obtiendra contre Dramane Ouattara, seul, et induira nécessairement, l'insertion, dans la nouvelle constitution d'après occupation, d'une disposition speciale faisant formellement défense à quiconque d'évoquer ses noms et son tragique passage à la tête de la Côte d'Ivoire.

C'est à cette fin que l'homme ne tiendra aucun compte de tous les signaux d'avertissement que lui adresse Dieu, au travers de sérieux bouleversements au niveau mondial et au plan local des terribles soubresauts socio-militaires. Pour Dramane Ouattara, l'emprisonnement systématique des canaux d'avertissement, demeure sa panacée.

Les chars de l'onu, ayant laissé un terrible traumatisme émotionnel chez les Ivoiriens, seront-ils embarqués, plutôt que prévu, entraînant du coup, un ouf de soulagement collectif des composantes d'un peuple meurtri, mais prêt à s'affirmer, que cela n'émouvra point l'homme, trop sûr de ses capacités..

Ses propres militants, jadis prêts à mourir pour sa cause, eux aussi pauperisés, seront-ils dorénavant au-devant des foules de manifestants, floués dans des opérations de business, aux contours techniques et juridiques mal définis, lui crieront, à tue-tête "Ado Volaiiiirrr....Ado Volaiiiirrr...Ado Volaiiiirrr ", que l'homme se montrera impassible.

Et, n'est-ce pas la preuve la plus parlante que l'homme attend désormais le dixième, c'est-à-dire, le dernier et fatal passage de.....Moïse ?

Regardons!!!

Tchedjougou Ouattara Toujours

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Fév 27, 17 7:39 am     Re:Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosi        3
Son Excellence
Wangrin


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Ah la soeur, Nomzamo, comment ca va? Ca fait un bail?

Bises là-bas...

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APRÈS DIEU, LA COTE D'IVOIRE!
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Fév 27, 17 5:50 pm     Re:Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosi        4
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Nomzamo


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Reponse à Son Excellence Wangrin:
 
Ça va très bien mon frère Wangrin. Et toi?
Oui, çà fait un bail.

Des gros gros bisous et au plaisir de te parler. Mon phone n'a pas changé.

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Oct 28, 17 4:55 am     Re:Cote d'Ivoire : vers le désenchantement ou vers l'explosi        5
Son Excellence
Eburneenne 3


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Voici le programme du tyran burkinabé DAO rebelle 1er volmentu parachute a la tête de notre très cher pays,la Cote d'Ivoire par la communauté criminelle occidentale: L'endettement sauvage et excessif de la Cote d'Ivoire, la misere révoltante des populations ivoiriennes, les microbes et les braquages a tout va!!!

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Dernière édition par Eburneenne 3 le Oct 28, 17 5:12 am;

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